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par Martial Dramaix |
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18/11/06 |
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Ayant commencé à (mal)
fumer la pipe fin des années 70 et plus par dérision que par passion, je
m’en suis détourné, comme beaucoup de jeunes fumeurs de pipe, quand j’ai
commencé à travailler.
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Déjà l’objet a toujours été
fascinant pour moi, le bois est un matériau noble, élégant, agréable au
toucher et dont le travail requiert un savoir-faire qui ne permet pas
beaucoup d’erreurs, car il est presque impossible de corriger un coup de
lime ou de machine trop prononcé (voir les ébauchons déclassés dans les
ateliers de pipier). |
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Les marques de pipe et les pipiers |
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Quand je vois les réalisations de David Enrique, je suis pas pressé de lui en acheter une, car à chaque nouvelle pipe, je les trouve de plus en plus belles, même dans ses pipes qui ont une forme classique, il apporte un petit quelque chose que vous ne trouverez pas ailleurs, et il ne se prétend qu’artisan, que dire d’un Paolo Becker, d’un Tom Richard, de Marco Biagini ou d’un Rainer Barbi, impossible de tous les citer tellement il y en a. |
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lovat de David Enrique |
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Et les pipes de Trever Talbert, bon OK je n’ai pas
acheté la FdP 2006, mes finances étaient un peu serrées au moment ou il
les a proposés. |
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FdP 2006, par Trever Talbert |
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Ayant la chance d’habiter
une ville ou il est facilement possible d’acheter des tabacs pour la
pipe, et ou les civettes sont tout de même assez nombreuses, je devrais
être satisfait et pouvoir me contenter de ce que je trouve sur place
sans devoir passer par des commandes via Internet ? |
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