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Avec Robert Gruszczynski, la pipe devient réellement sculpture. Ou est-ce la sculpture qui prend la forme de pipes ? Leur auteur parle lui-même de "micro sculpture". Cet autodidacte, qui vit à Varsovie, a fait ses premières pipes... dans de la pierre ! Ce n'est qu'après bien des années qu'il peut enfin s'essayer à la bruyère, lorsque sa femme Grazyna lui offre deux ébauchons. Il ne commence à produire ses pipes en bruyère qu'en 2003, au rythme d'une vingtaine par an, chaque pipe pouvant lui demander deux semaines de travail. S'il fume ses propres pipes, il n'a pas encore trouvé son mélange de prédilection, même s'il a une préférence pour les mélanges dont le goût naturel n'est pas étouffé par les arômes ajoutés. Son apprentissage du travail du bois à commencé au lycée d'art, et s'est poursuivi lors de ses années de travail comme restaurateur d'antiquités, qui l'a amené à travailler avec d'autres matériaux, comme les métaux, l'ambre, la corne... "Outre cela, le contact direct avec les œuvres, «les high grades », des pipiers de renom d’Europe et du Japon m’a aussi permis de beaucoup apprendre. Je suis aussi avec attention les opinions exprimées par les experts du sujet (l’internet est de grande valeur) quant aux bons et mauvais cotés de certaines solutions techniques de la réalisation des pipes, je confronte ces informations à mes propres expériences de fumeur et j’en tire des conclusions pour mon travail". |
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Sa bruyère vient d'Italie, et ses tuyaux sont en ébonite ou en cumberland d'Allemagne. A surveiller aussi, ses pipes en terre, à l'aspect minéral : on espère qu'il poursuivra dans cette voie. Dernière chose : grâce à sa femme, c'est un site en langue française que nous pouvons parcourir. |
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