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par Erwin Van Hove |
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18/11/11 |
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Peter Stokkebye,
Luxury Bullseye Flake |
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Sur le site web de Peter Stokkebye, on conseille
d’émietter les disques. C’est donc ce que je fais. Pas une bonne
idée : tout au long du fumage, le tabac se montre mou, barbant et
amer. Rien ne se passe. Pour les essais suivants qui se passent
mieux, j’enroule donc simplement deux disques que j’enfourne tels
quels dans le foyer. Comme les disques sont suffisamment secs, ce
manque d’émiettage ne pose aucun problème niveau combustion. |
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John Sinclair,
Highland Sliced |
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McLintock, Syrian
Latakia |
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Gawith & Hoggarth, Kendal Kentucky |
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Livré en bulk, le tabac passablement sec dégage une odeur discrète et naturelle. On sent le côté terreux et torréfié du kentucky, mais en sourdine. A l’allumage on est agréablement surpris par une fumée riche, sombre, superbement veloutée. Ce kentucky, pourtant par définition fort pauvre en sucre, réussit à se montrer tout rond et d’une douceur remarquable. Un petit tour de force. Pas d’acidité, pas d’agressivité, une amertume de bon aloi qui donne de la structure à l’ensemble si soyeux. Si l’on décèle bien évidemment les typiques saveurs de kentucky, on découvre également des notes qu’on retrouve dans les virginias de Gawith & Hoggarth : un petit côté floral façon Lakeland qui, même s’il est indéfinissable, est parfaitement reconnaissable. Ajoutez à cela une combustion extrêmement facile et cependant lente et vous comprenez que vous êtes partis pour une expérience des plus plaisantes. Bien sûr, il y a du corps et de la nicotine, mais
du genre dompté et maîtrisé. Même dans le dernier tiers, quand les
saveurs prennent de l’ampleur et de la profondeur, l’herbe corsée ne
se déchaîne pas, mais reste bon enfant et tout en douceur. |
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